« Il y a mille et une façons de prier. Autant qu’il y a de prieurs, autant qu’il y a de jours pour chaque prieur, autant qu’il y a de teintes pour chaque jour de chaque prieur. Aussi, la prière ne s’écrit pas. Elle s’écrie. Elle se murmure, elle se bégaye. Elle se rit, elle se pleure. Elle se tait. Pourquoi alors la fixer dans des mots ? Peut-être parce que la prière n’est pas une dynamique seulement intime, mais aussi collective. (…) Je me dis souvent que j’aimerais mourir comme je prie. En disant oui. » M. M.-C.