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Hervé Moulin auteur

Mon année de naissance


1965


Mes lieux de naissance et de résidence


Je suis né à Saint Etienne, j'ai fait mes études à Lyon et à Tours, je travaille et j'habite en région parisienne. Dans le cadre privé et professionnel j'ai fait de très nombreux voyages: en Thaïlande, le pays de ma femme, en Corée, au Japon, en Inde, en Afrique du Sud, en Russie, en Egypte, beaucoup en Roumanie, en Pologne et épisodiquement dans presque tous les pays d'Europe.


Quelques éléments de mon parcours


Je suis diplômé de l'Ecole supérieure de commerce de Tours.


Quelques-uns de mes hobbys


Le théâtre bien sûr, en tant qu'auteur, metteur en scène, acteur et régisseur. L'écriture reste mon activité favorite parmi toutes celles-ci, mais c'est un plaisir sans pareil que de voir créer devant ses yeux ce qu'on a tout d'abord seulement imaginé, et de voir les comédiens l'enrichir, le transformer, l'améliorer pour en faire une représentation qui dépasse votre idée d'origine. J'ai également plein d'autres hobbys complètement hétéroclites: je suis un fan des comédies musicales (toutes), du cinéma indien (Bollywood) et de Kieslowski (le cinéaste polonais auteur du «Décalogue» et de «Bleu, blanc, rouge»), de Marilyn Monroe et de «Lois et Clark», de l'Histoire et plus particulièrement des Premier et Second Empires, de la cuisine cosmopolite, etc.


Pourquoi j'écris


J'ai toujours fait et eu envie de faire du théâtre depuis le collège. D'abord du théâtre profane (Molière, Giraudoux...), que je jouais dans le cadre scolaire et au Club Théâtre de mon école de commerce. Peu de temps après ma conversion, un papier a circulé dans mon église pour recenser les bonnes volontés dans tous les domaines possibles de la vie de l'église. J'ai coché la case «théâtre», et j'ai appris que quelques autres en avaient fait de même... Nous nous sommes réunis, et c'était parti. Au début (en 1991) je cherchais des textes en français. Il n'existait pas grand-chose, et ce qu'il y avait ne me plaisait guère. J'ai commencé à m'en procurer en Amérique et à les traduire. Et puis finalement je me suis lancé dans l'écriture.


Cela me permet de coller à mon époque, avec des thèmes et du langage actuel, tout en présentant le message de l'Evangile, et d'en montrer les aspects qui me parlent le plus. J'aime vivre l'Evangile avec le cœur, le sentir résonner en moi, m'envahir, me changer comme un fleuve d'eau vive. Ça ne doit pas rester dans la tête, ça doit irriguer tout le reste, le corps, l'âme, la façon de vivre. C'est pourquoi le théâtre s'y prête aussi bien, c'est un art complet, tout y participe: le corps, l'esprit, l'ambiance, le son, la lumière... tout parle, tout pénètre. Et lorsqu'il se passe quelque chose de fort sur la scène, lorsque le public fond en larmes, ou quand ses yeux brillent d'enthousiasme, ou quand il éclate de rire (et les trois arrivent, souvent, lorsque nous jouons nos pièces, bien des spectateurs viennent ensuite nous le dire), alors il se crée un moment de communion profonde au cœur même de notre foi, entre les comédiens, les spectateurs et Dieu. Contribuer à ça, voir ça chez ceux qui sortent de nos représentations, c'est formidable. Voilà ce qui me plaît.


Mes textes publiés


Histoires du Royaume pour une République (Ourania, 2011)


Parmi mes lectures favorites


Le Roi Lear, Roméo et Juliette, Richard III et tant d'autres de Shakespeare.


Phèdre ou Bérénice, de Racine.


L'Evangile selon Pilate et Oscar et La dame rose, d'Eric Emmanuel Schmitt (en livre, en théâtre et en film).


Un texte biblique qui m'interpelle


Deux versets sur un même thème: Dieu qui dit à Moïse «Etends le bras contre la mer», et Marie qui répond à l'ange: «Je suis la servante du Seigneur.» Les deux sont dans des situations impossibles, où servir Dieu est quasiment synonyme de suicide si l'on raisonne selon les critères de ce monde: l'un est seul, face à la mer Rouge, avec le peuple qui compte sur lui et l'armée égyptienne qui approche; l'autre est une jeune fille sans défense à qui l'on demande de devenir enceinte sans être mariée, ce qui la condamnera à une vie d'opprobre. A l'un comme à l'autre, c'est un pas de foi que Dieu demande, sans qu'ils aient le temps d'y réfléchir, sans qu'ils aient la moindre visibilité sur la suite des événements. Et ils le font. Le vieillard tend une main dérisoire vers l'immensité de la mer, et la jeune fille se soumet, elle attendra le Saint-Esprit sans même savoir ce que c'est, elle affrontera le reste du monde seule avec son enfant. Dans les deux cas, il y a à peine une parole, un geste, mais c'est bien plus fort que tous les discours.

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